Cantal : le grain de sable de la Sablière
Putaing, ça c'est de l'éditorial couillu !" me dis-je en parcourant le dernier édito de Jacques Mézard, dans le bulletin de la Communauté d'Agglomération du Bassin d'Aurillac, dont il est le président.
Cet édito est dédié à la Sablière. Je vous encourage à le lire, c'est très instructif. Je ne suis pas forcément fan du style Mézard, parfois un peu trop bulldozer à mon goût. Mais là, je trouve que le ton sonne juste.
Voilà au moins six années que j'entends parler de ce projet de La Sablière. Il s'agit d'une zone commerciale devant être construite à proximité d'Aurillac, sur la route de Toulouse. L'idée, menée par la Communauté d'Agglomération du pays d'Aurillac et soutenue par la quasi-totalité des élus locaux, est d'aménager une nouvelle zone commerciale autour d'un hypermarché Carrefour. Ce projet permettrait ainsi d'améliorer l'attractivité commerciale de la région aurillacoise, par rapport à ses voisines Ruthénoise, Briviste ou même Clermontoise. En effet, la ville d'Aurillac dispose actuellement d'un seul hypermarché, sous la bannière Géant Casino. Celui-ci jouit donc d'une jolie rente de situation, n'étant pas vraiment concurrencé par les supermarchés locaux de taille beaucoup plus modeste. Les aurillacois le savent bien : notre hypermarché local n'est pas un modèle d'agressivité en terme de positionnement prix. Pourquoi le serait-il ? Les supermarchés concurrents ont beau être moins chers que lui, ils ne sont pas de taille à rivaliser.
Si ma mémoire est bonne, le projet de La Sablière a vu le jour au début 2004. J'en avais d'ailleurs parlé dans une note. Nous sommes fin 2010 et le projet n'a toujours pas vu le jour !
La raison en est un nombre incalculable d'obstacles, de recours, d'opposants… Si l'on examine les opposants à un tel projet, on retrouve bien sûr des petits commerçants. C'est humain, ils défendent leur business, même si je suis persuadé qu'ils n'ont pas grand chose à perdre à l'implantation d'un second hypermarché à la périphérie de la ville. D'autant que certains d'entre eux trouveront là l'occasion de troquer leur échoppe de centre-ville pour une vitrine flambant neuve dans la galerie marchande du futur Carrefour.
Parmi les opposants à La Sablière, on trouvait aussi, ô surprise, la CCI du Cantal ! Je me souviens avoir été très étonné en apprenant que nos instances économiques départementales, qui sont plutôt sensées promouvoir la liberté d'entreprendre et aider les entreprises à s'implanter, se battre pour ruiner un projet défendu par les principaux élus locaux. J'avais d'ailleurs eu une conversation avec un gérant de supermarché (hors département) qui connait bien le milieu. Celui-ci me confiait que les CCI sont souvent favorables à l'implantation d'hypermarchés. Mais dans le Cantal, on ne fait pas les choses comme ailleurs. C'est alors que j'avais découvert que le directeur de l'unique hypermarché aurillacois est lui-même élu à la CCI. Et qu'il y dispose d'un réseau relationnel très étendu. Tout s'explique donc. Le front des opposants à la Sablière est un groupe disparates d'intérêts privés qui défendent leur bifteck. Ils sont aidés en cela par la CCI, dont un élu est aussi gérant d'une entreprise concurrente au projet. On n'est pas à une contradiction près. On aurait pu croire que cet élu démissionnerait, au nom d'une certaine éthique, ou au moins pour clarifier les choses. Ou pour n'être pas accusé de se servir de la CCI pour défendre ses intérêts personnels. Mais non. Son nom figure d'ailleurs sur une liste des prochaines élections de la CCI. Plus précisément sur la liste de Bernard Bouniol, qui à 73 ans a décidé que la CCI du Cantal serait sa maison de retraite. Mais c'est une autre histoire 🙂
Nous avons donc un projet qui traine depuis des lustres principalement parce que certaines personnes ont décidé que ce projet nuisait à leurs intérêts et qu'ils feraient tout pour qu'il ne se fasse pas. Et jusqu'à présent, cette entreprise de destruction a plutôt fonctionné. Pendant ce temps, les dizaines de millions d'euros d'investissements privés ne sont pas venus, et les emplois induits non plus. Un grand merci au directeur de Géant Casino et à ses amis de la CCI qui ont déployé une énergie qu'on ne leur connaissait pas, ni pour défendre les entreprises cantaliennes, ni pour offrir des prix compétitifs.
C'est amusant, car en écoutant mes anciens collègues de la CCI (j'ai démissionné au bout de quelques mois), certains ont vite fait de fustiger leurs prédécesseurs pour leur immobilisme, et leur manque d'esprit d'initiative.
Combien de fois n'a-t-on entendu cette histoire romancée de l'usine Michelin qui devait venir s'implanter à Aurillac. Finalement Bibendum ayant été fort mal reçu par quelques notables locaux, il décida d'aller s'implanter sur des terres plus hospitalières.
Combien de fois m'a-t-on parlé des occasions manquées de faire progresser le département lorsque Georges Pompidou présidait aux destinées de la France. Le président se désespérait : "amenez-moi des projets !" disait-il. Mais de projets, il n'y eut guère. On ne peut aujourd'hui que le déplorer.
Les opposants à la Sablière font aujourd'hui ce que les élus de la CCI reprochent à leurs prédécesseurs du siècle dernier. Sommes-nous condamnés à avoir ici toujours plus d'élus réactionnaires que visionnaires, de décideurs gestionnaires qu'entreprenants ? Notre beau département crève de ces comportements.
Lire le dernier éditorial d'Agglo Mag (page 3 et 4)
PS : J'ai malencontreusement publié un billet sur ce sujet jeudi dernier, alors que ce n'était qu'un brouillon. Désolé pour ceux qui l'ont vu 🙂










Anto
le 22 novembre 2010Je me demande si un hypermarché pourra sauvegarder l’attractivité commerciale du bassin d’Aurillac.
Que dire d’un centre-ville qui perd son âme au fur et à mesure que les magasins ferment. Une ville sans âme est une ville qui meurt. Beaucoup de villes moyennes Auvergnates semblent ainsi désertées (Moulins, Brioude..)
De la même manière qu’un bar de quartier sera toujours plus convivial qu’une aire d’autoroute, il est quand même plus agréable (et pratique) de faire ses courses dans des magasins à taille humaine. Dans les grandes villes comme ici à Clermont, de plus en plus de jeunes actifs fuient les complexes commerciaux pour des solutions raisonnables où l’on ne croule pas sous des montagnes de produits.
L’hypermarché ne réglera pas des problèmes bien plus profonds (attractivité du territoire, fuite des jeunes, transports..)
Théo
le 22 novembre 2010Edito courageux, bravo.
Par contre, je vous trouve bien désinvolte à l’égard des commerçants du centre ville (je précise que je n’en fais pas partie….). Affirmer que « certains d’entre eux trouveront là l’occasion de troquer leur échoppe de centre-ville pour une vitrine flambant neuve dans la galerie marchande du futur Carrefour » me paraît un brin méprisant.
Tout en déplorant l’attitude de certains élus de la CCI, je regrette que le seul projet économique conséquent sur l’agglo d’Aurillac consiste à créer une galerie marchande géante qui ne remplacera jamais, quoi que vous en disiez, le charme des commerces de centre ville. Aller au cinéma dans ce genre d’endroit déshumanisé, pour moi c’est un cauchemar. Alors la Sablière, franchement, bof bof…
Nicole Soulenq Moissinac
le 22 novembre 2010Eh bien Lightman, comme tu t vas ! Tu trouves J.Mézard un peu trop bulldozer !!! Mais là, toi, tu la joues « char d’assaut » !!!
Je suis complètement d’accord avec le commentaire précédent et depuis longtemps.
Tu peux ne pas aimer B.Bouniol( peut-etre pour des contentieux persos) mais de telles attaques ad hominem sont un peu indignes ! S’il y a un candidat d’une vingtaine d’années inexpérimenté, diras-tu que la CCI est une crèche pour commerçants ?
Tu cites De Gaulle pour son intégrité , je te rappelle qu’il a été élu 1958 à 68 ans et démissionné à 79 ans.
Je t’aime bien et te préfère nettement dans des roles constructifs que dans ce pas très joli travail de sape
A bientot
Lightman
le 23 novembre 2010@Anto & Théo> Je ne dis pas que la Sablière représente la panacée, et encore moins que ça va résoudre tous les problèmes du Cantal. Ne mélangeons pas tout ! Je dis juste que c’est un projet pas plus con qu’un autre, qui coûte zéro au contribuable, validé par plus de 90% des élus de la CABA, et qui se heurte depuis 6 ans à des intérêts privés.
@Nicole> Franchement, tu confierais ta boîte pour 5 ans à un gérant de 73 ans ? Moi non.
Merci en tous cas de m’avoir fait rire : comparer Bouniol et De Gaulle, il fallait oser ! 🙂
laviestbelle
le 23 novembre 2010Cette élection :
– A viré à un règlement de comptes entre personnes : M. Bouniol contre M. Mezard.
– Se déroule beaucoup sur le net ! grande nouveauté.
– Absence de position de la liste de Mme Chimbault
Merci à lightman de permettre ces échanges, ici. Il prend des risques, il prend position, c’est vrai : on n’est d’accord ou pas, mais au moins il permet l’expression.
Avec un peu de recul, regardons cette élection :
Les commerçants du centre ville d’Aurillac sont gagnants:
2 listes= ils pourront choisir et voter pour des commerçants du centre ville pour les défendre et là au moins c’est une position claire.
Mais ces commerçants ne sont pas les seuls à voter et tout va se jouer ailleurs !
Mme Chimbault sera élue (ou pas) par des industriels.
M. Bouniol sera élu (ou pas) par des chefs d’entreprises des services qui ont moins de 5 salariés.
Agitation du foulard rouge sur le lien « politique et CCI » . Suite à cet édito musclé, M. Bouniol dénonce une immiscion du politique …mais sa liste est elle-même composée d’élus locaux.
Ce n’est pas une indiscrétion d’une radio locale !
Etat des lieux des candidats de la liste de M. Bouniol :
– M. Pierre-Jean Flauraud : candidat sur la liste du Maire d’Aurillac, M. Calmette, Vice-Président de la CABA
– M. Bernard Villaret : maire de Murat
– M. Jean Bruel est conseiller municipal à Arpajon /cère, avec comme maire, M. Roger Destannes, Vice-Président de la CABA
La CABA, c’est 24 communes : Arpajon sur Cère Aurillac Ayrens Crandelles Giou de Mamou Jussac Labrousse Lacapelle Viescamp Laroquevieille Lascelles Mandailles Saint Julien Marmanhac Naucelles Reilhac Sansac de Marmiesse Saint Cirgues de Jordanne Saint Paul des Landes Saint Simon Teissières de Cornet Velzic Vézac Vezels-Roussy Yolet Ytrac
La question a se poser : est-ce que les chefs d’entreprise cantaliens dans ces 24 communes sont prêts à se mettre à dos, leur maire, tous ces élus ?
Pour moi, les meilleurs candidats, sont ceux qui ont su se bouger, prendre leur bâton de pèlerin, faire campagne (sur le terrain et y compris sur le net) et aller rencontrer et écouter les électeurs : Alain Marleix et René Souchon sont au TOP pour çà et cela leur a réussi.
Que fait Mme Chimbault ? Va t’elle sur le terrain avec ses co-listiers ? Quelle est sa position sur ce dossier ? Son silence vaut acceptation ou se place t’elle au-dessus de la mêlée de cette bagarre qui n’intéresse vraiment que les aurillacois ? Aucune info sur sa campagne sur le net, sur des propositions concrètes qui touchent le quotidien des entreprises. On a rien à se mettre sous la dent !
Benoit
le 23 novembre 2010A Nicole Soulenq Moissinac : cet article n’est en rien un travail de sape. C’est juste la triste vérité sous le soleil (enfin quand il y en a…) du cantal.
Ce qui est vraiment choquant c’est que personne ne réagit et c’est assez courageux de la part de Lightman de pondre un tel billet.
c guittard
le 24 novembre 2010pourquoi les articles suivants sont
innaccesibles sur le net :
CCI du Cantal : c’est la guerre !
Roxane Cantal 2011
Lightman
le 24 novembre 2010@Cguittard> Le premier article avait été mis en ligne par erreur alors qu’il ne s’agissait que d’un brouillon. Après réécriture partielle, c’est devenu « Le grain de sable de La Sablière », comme je l’ai indiqué à la fin du billet.
Concernant Roxane Cantal, c’est aussi une erreur de manip. Ce petit article sera visible ce soir.
Ces erreurs viennent du fait que j’écris parfois des billets à l’avance, et quand je me gourre sur l’heure de publication, ils apparaissent 🙂
A mon tour une question : pourquoi ne peut-on pas poster de commentaires sur votre blog ? (ou alors je n’y arrive pas).
c guittard
le 24 novembre 2010on peut ecrire des commentaires
Lightman
le 24 novembre 2010Alors je n’y arrive pas, héhé 🙂
c guittard
le 24 novembre 2010en bas de l’article saisir votre commentaire
MIRABEL
le 24 novembre 2010Sur LA MONTAGNE du 24/11, Mme Chimbault a une façon d’aborder les problèmes qui met BB dans les cordes . Regrettons que les électeurs CCI soient aussi conservateurs que frileux.
Nicole Soulenq Moissinac
le 24 novembre 2010Benoit :Je pense que le mot « courage » est un peu fort quand il s’agit de prendre une position ou donner son avis : c’est au plus de l’intéret pour la vie publique du territoire où l’on vit, au moins un refus de l’indifférence envers ceux qui représentent nos intérets.
Il en faut un chouya plus, de courage, pour s’engager sur une liste et en ce sens , je respecte tous les candidats des 2 listes.
Ne pas oublier non plus qu’il est bien plus facile de taper sur quelqu’un en poste, que sur quelqu’un qu’on n’a pas encore vu à l’oeuvre.
Et justement, je trouve curieux que les challengers ne s’expriment pas plus que çà alors qu’ils ont davantage besoin de montrer ce qu’ils proposent de mieux!
Programme pas abouti, peur d »avancer trop vite ses billes, refus d’entrer dans la mélée ?
Wait and see…
Benoit
le 24 novembre 2010Sinon à l’heure où tout le monde fait ses emplettes sur internet, un énième supermarché n’apportera vraiment rien à Aurillac.
Il vaudrait mieux qu’il y ait de vraies boites qui s’ouvrent.
laviestbelle
le 24 novembre 2010@nicole Soulenq: Les + de 70 ans : interdit à la CCI. C’est la loi (mais seulement applicable pour la prochaine élection).
Lightman a donc juste exprimé une réalité juridique, voulu par Sarkozy , les députés et sénateurs.
Bon, à part ça, le journal Montagne a publié aujourd’hui un « face à face » Bouniol-Chimbault et enfin on a les propositions concrètes.
Lightman pourrait-il nous le mettre en ligne ? :.))
Lightman
le 24 novembre 2010@laviestbelle> Je l’ai lu, très bon article d’ailleurs… Mais, je ne vais pas pourvoir le mettre en ligne, ce serait m’exposer à un problème de droit d’auteurs. Je ne vais pas donner le mauvais éexemple étant moi-même éditeur de contenus 🙂
@Benoit> D’accord avec toi, sauf que pour faire des courses alimentaires sur Aurillac, ça reste encore difficile à réaliser par internet. Le petit SPAR de la gare me semble être actuellement la seule solution (si quelqu’un a testé, je suis preneur de votre feed-back !)
Théo
le 24 novembre 2010@Nicole Soulenq Moissinac
Et bien, si il en faut du courage pour s’exprimer de la sorte. Malgré mes réserves sur certains points du billet de Lightman, je trouve que sa prise de position dénote un certain cran. A l’heure où tout le monde se cache derrière des pseudos sur internet (moi le premier), quand tout le monde parle dans le dos de tout le monde, prendre position publiquement n’est pas forcement facile. Y compris pour un chef d’entreprise. Cela s’explique certainement par la crainte de représailles (parfois justifiée) ou par la peur de se « griller » dans tel ou tel milieu. Alors quand les choses sont dites avec courage et lucidité, il faut le saluer… en espérant bien sûr que Lightman ne soit pas mû par un désir de revanche.
cantalouis
le 12 décembre 2010Le probleme du Cantal, ce sont que des personnes bloquent des projets pour protéger leur intérêts et ce en dépit de l’opinion générale. Le département se meurt et je ne le supporte plus. Quoi que l’on dise, il manque à Aurillac des enseignes, et les gens sont prêt à faire des heures de route pour aller à Brive, Clermont ou ailleurs pour trouver ces enseignes porteuses et attractives…qu’Aurillac n’a pas. Tous les recours qui bloque ou retarde le projet, c’est toute la zone d’attraction d’Aurillac qui est grignotée par Le Puy, Rodez, Brive, Tulle, Figeac, Cahors, Clermont,…Car dans ces villes, des zones commerciales se font jour et comme à Tulle à bénéficié au centre-ville car des enseignes et des commerces ont ouvert dans le coeur de ville suite à l’attraction nouvelle de la ville générée par ces parcs commerciaux…je plains toutes ces personnes qui dans les années qui viennent devront assumer le non-dévelloppement du bassin d’Aurillac. Moi même, je connais beaucoup de jeunes qui cherchent a revenir sur Aurillac et qui voyaient la sablière comme une opportunité professionelle, d’autres par manque d’activités vont devoir partir sur Clermont ou ailleurs. Aprés, on s’étonne que la population diminue…Si la sablière ne se fait pas, il faudra trouver des terrains pour faire les yeux doux à kiabi, Darty etautres (foirail, vialenc, les 4 chemins, ancienne usine gilet). Soit alors recréer les contours de la sablière avec une surface limitée à 12000 m² sans hyper pour etre sur de ne pas avoir de recours (mais les promoteurs s’en contenteront ils???). Perso, je trouve qu’Aurillac à du potentiel à part dans certains secteurs surchargés (centres auto, jardinerie et bricolage) et qu’un seul hyper c’est contraire à la concurence. Je trouve qu’il manque à Aurillac un second fast-food (Quick ou/et KFC), un kiabi, un magasin d’électroménager-tv-hifi (Darty ou Boulanger), des enseignes de déco (Bois et chiffons, maisons du monde), un discount alimentaire (Lidl ou Ed), une grande surface type Grand Frais, des dépôts vente (Easy cash, la trocante) et des enseignes de vêtements (Jules, celio, mim, promod,…). Pourquoi ne pas créer sur la place de la paix un complexe commercial avec le cinéma? ou en est les freres charmes?
cantalouis
le 12 décembre 2010au fait merci à lightman de proposer un blog pour permettre a des internautes d’ouvrir le débat sur des sujets concernant différents domaines. Moi je ne suis plus sur Aurillac, mais reste trés attentif à l’actualité du département. Je voudrais savoir si qqun peut me renseigner sur les nouveaux commerces à Aurillac. J’ai entendu parler d’un magasin Captain oliver, un agrandissement de Décathlon, ou en sont les travaux d’extension de la galerie Géant (les travaux ont ils commencés, quelles boutiques???) merci
Lightman
le 13 décembre 2010@Cantalouis> Perso, ce qui me manque le plus ici, c’est un cinéma digne de ce nom. Je ne vais quasiment plus au ciné d’Aurillac. Il n’est pas confortable, on a mal du dos ! Il est soit surchauffé soit on se caille ! Il est sale, les détritus par terre c’est dégueulasse. L’écran et le son, il faut accepter d’avoir une moins bonne qualité que devant sa télé. Quant à la disposition de la salle, c’était bon pour une salle des années 60 ! Qui aujourd’hui peut se satisfaire de ne pas voir une partie de l’écran si quelqu’un de grand est assis devant vous ?????????????
Quand je vais à l’extérieur (le plus souvent possible), j’en profite pour faire le plein de films, car des complexes ciné il y en a à peu près partout en France sauf ici !!!
A Clermont, à Brive, et bientôt à Rodez… A Aurillac, le chantier n’est même pas encore lancé alors que ça fait 10 ans qu’on en entend parler.