Apple Pixar Mania
Et hop, un nouveau livre ingurgité ces derniers jours. Il s’agit d’un bouquin retraçant le parcours d’un entrepreneur emblématique, presque un gourou pour certains, j’ai nommé Steve Jobs. Alors pour ceux qui ne le situent pas bien, Steve Jobs c’est Apple (l’Apple II, le Macintosh, et plus récemment l’iPod ou iTunes) mais aussi feu Next (machine innovante et son système d’exploitation orienté objet, basé sur Unix), sans oublier Pixar (Toy Story, Monstres et Cie ou encore Le Monde de Nemo).
Mais si l’on revient 30 ans en arrière, c’est dans le jeu vidéo que Steve Jobs a fait ses premières armes. En effet, Jobs a été l’un des premiers développeurs d’Atari et il a même créé Breakout, le premier casse-brique !! Enfin, c’est surtout son compère Steve Wozniak qui a créé Breakout… Ce n’était d’ailleurs que le début d’une longue collaboration entre les deux hommes qui vont fonder Apple en 1976. Aujourd’hui encore, on dit que Jobs (PDG d’Apple) appelle régulièrement Wozniak pour lui demander son avis avant de prendre une décision (lequel ne fait pourtant plus partie d’Apple depuis plus de 15 ans)…
Ce bouquin de Cyril Fievet raconte, en le résumant, le parcours d’entrepreneur de Steve Jobs : son éviction de sa propre société en 1985, le rachat de la division informatique de LucasFilm pour en faire Pixar en 1986, la fondation de Next puis son rachat par Apple, son grand retour chez Apple à la fin des années 90 puis les succès de l’iPod et iTunes…
Apple Pixar Mania est un livre peu détaillé : 230 pages écrites avec la police de « Martine à la mer » (entendez « super grosse » ;-)). Mais, pour le néophyte du Mac et d’Apple que je suis, on découvre beaucoup de choses… Et ça m’a même presque donné envie de me mettre au Mac, moi qui subis le couple Wintel depuis une quinzaine d’années (contraint à l’époque d’abandonner l’AmigaOS pour « quelque chose de plus sérieux »…)
Steve Jobs, un visionnaire dont le fond de commerce est l’innovation, par opposition à un Bill Gates qui est un gestionnaire. Jobs nous vend du rêve pendant que Gates nous vend l’uniformisation et la standardisation de la micro-informatique. Steve Jobs voulait faire d’Apple le Sony de l’informatique, il est sur la bonne voie. C’est ce que je retiens de ma lecture.
Voici donc un bouquin à lire, sauf si vous connaissez déjà un peu le phénomène Steve Jobs… Auquel cas, vous préférerez certainement des ouvrages plus fouillés, comme l’indique Michel de Guilhermier (Photoways.com) sur son weblog.










borgo
le 15 avril 2004héhé … je mesouviens encore de mon « apple II C » … quelle époque !!!
Jack
le 16 avril 2004Mdr Je vais pas acheter ton bouquin mais je vais acheter Martine a la mer sur le champ…
Efface le precedent stp.
La_Morrigane
le 16 avril 2004Interessant ton post :
d’une part parce que je ne connaissais absolument pas cette personne alors que je connais B Gate$ (inculte que je suis ;-( et d’autres part, parce que je ne pensais pas que des garçons aient pu lire les « Martine », comme quoi, on en apprend tous les jours !
DBardel
le 17 avril 2004Quand je dis que le Mac, c’est pas pareil…
Il y a une histoire derrière ces ordinateurs ; il y a cette fameuse pomme qui fait que… que je ne sais pas trop quoi, mais bon. Steeve Jobs, c’est l’anti Bill Gates, et posséder un Macintosh, c’est faire de la résistance face à l’omnipotence de Windows. Evidemment, je ne parle pas du confort d’utilisation (avec OS 9.2, je ne suis pas passée au X, mon vieux G3 ne serait pas d’accord), avec deux ou trois plantages par an en utilisation intensive… On va dire que je suis de parti pris.
Mais je répète : Apple, c’est un état d’esprit. Même si ça complique un peu la vie au quotidien. Tiens, même si ce n’est vraiment pas ma priorité, pour trouver un jeu vidéo Mac dans le Cantal : mission impossible. Mais maintenant que Lightman a été saisi par la grâce du Mac, il va militer pour que les jeux pour Apple soient développés et diffusés plus efficacement !
DB_ki_en_a_un_peu_marre_de_son_vieux_Civilization_III_
ki_marche_même_pas_très_bien_d’ailleurs… 🙁
Jimmy
le 17 avril 2004Je l’ai lu…. en 3 heures à peine! Dommage, même si le contenu est pas mal à mon avis, l’auteur aurait pû aller un peu plus dans les détails…. dommage .