Ouverture d'un nouveau weblog cantalien !
Une petite note pour vous signaler l’ouverture du blog de l’association Initiatives en Haute Auvergne, dont je fais partie. C’est une assoc’ cantalienne qui rassemble des chefs d’entreprises du canton de Murat (dont je suis originaire), avec pour but d’oeuvrer pour le développement économique local. Cela passe par plusieurs objectifs qui sont décrits plus en détail sur la première note du weblog. C’est donc le troisième weblog cantalien, mais quelque chose me dit que c’est loin d’être le dernier 🙂
Lien direct vers le blog : haute-auvergne.com
A propos de Murat, j’en ai un peu marre que lorsqu’on tape Murat dans Google, ce soit ce benêt de Jean-Louis Murat qui arrive en tête devant la ville de Murat. Si vous tenez un blog, je vous demande donc de mentionner Murat en linkant vers Murat.fr. Merci pour Murat ! 🙂
Crédit photo : Gilles Chabrier (de Murat 🙂 )










François Granger
le 17 septembre 2004Quand même, le site http://www.ville-de-murat.com est numéro 4 aujourd’hui, c’est pas mal :
http://www.google.com/search?ie=UTF-8&oe=UTF-8&q=murat
avec 16 liens entrants:
http://www.google.com/search?ie=UTF-8&oe=UTF-8&q=link%3Awww.ville-de-murat.com
alors que http://www.murat.fr ne remporte que 5 liens entrants:
http://www.google.com/search?ie=UTF-8&oe=UTF-8&q=link%3Awww.murat.fr
Lightman
le 17 septembre 2004Il me semble que le .fr a été activé 1 an et demi après le .com… Enfin, en tout état de cause, si vous préférez linker sur ville-de-murat.com, ça ne me dérange pas, le tout étant de détrôner le chanteur éponyme de la tête du classement ! 🙂
Vilain_ti_Canar
le 17 septembre 2004Bien que ça n’ait pas de rapport direct avec la creation d’entreprises ça peut peu etre interresser les agriculteurs sur place ou ceux desireux de s’installer … trouvé sur le site onpeutlefaire.com
» Une Association pour le maintien de l’agriculture paysanne (Amap) est un nouveau système économique qui met directement en relation un agriculteur et un groupe de consommateurs. Ce système est déjà pratiqué au Japon, en Allemagne ou encore au Etats-Unis (CSA).
Mis en avant par la Confédération paysanne et Alliance, les Amap connaissent un développement important : dans la région Provence, en particulier sur la côte, déjà une vingtaine d’Amap ont vu le jour. Plusieurs projets sont à l’étude en région parisienne.
Un membre d’une Amap est un consommateur qui devient partenaire de l’exploitation en achetant en début de saison une part de la récolte de la ferme pour recevoir, par la suite, chaque semaine, un panier de produits frais.
Pour le producteur, cette somme obtenue par avance lui permet de payer tous les coûts engendrés par la plantation. Elle assure au fermier un salaire. Dans ce système hors « économie de marché », l’agriculteur écoule l’intégralité de sa production, évite surproduction et méventes, dues aux importations. N’ayant plus le soucis de vendre, il peut se consacrer à la valorisation de son savoir-faire et à la qualité de sa production.
Il s’engage à cultiver sain, dans le respect de la nature et de l’environnement. Une fois par semaine, il partage sa récolte de produits fraîchement cueillis. Le contenu de la part, ou « panier », est calculé pour convenir à trois personnes.
Quand le groupe de consommateurs est formé, le fermier les invite à visiter son exploitation. Dans ce partenariat, ils peuvent établir ensemble le planning des productions à venir et le coût de l’engagement financier pour la saison.
Pour la mise en place et la réalisation d’une Amap, c’est un comité, c’est-à-dire quelques personnes, qui est responsable de la distribution dans un lieu convenu d’avance, de la liaison entre les membres du groupe, entre le groupe et la ferme, de la trésorerie, des animations et fêtes et de la redistribution des surplus.
Ces services peuvent être dédommagés sous forme de dons en nature (par exemple par des paniers gratuits) à définir ensemble, au démarrage de l’Amap.
Ensemble, le fermier et les propriétaires de parts créent un nouvelle sorte d’économie et assurent la continuité et l’existense de fermes locales et de proximité.
De même, par ce système d’engagement financier avant la production, un goupe de consommateurs peut proposer à un jeune agriculteur de s’installer en zone périurbaine sur des terres connues pour leur valeur et leur vocation maraîchère et apporter ainsi une alternative à la spéculation foncière. »
Pierre Dagallier