Idée de business n°4 : exportateur de produits cantaliens

Le 29 septembre 2004

FayetVoici une idée qui part du double constat suivant :
1) Nous avons dans le Cantal des entreprises ou des artisans qui ont un savoir-faire reconnu, et dont certains font des produits de grande qualité.
2) La France est un pays dont les produits sont très appréciés à l’étranger, car souvent là-bas, il sont synonymes de luxe, bon goût et raffinement. Tout spécialement aux Etats-Unis mais plus encore au Japon où les moindres produits estampillés "made in France" s’arrachent à des prix souvent prohibitifs !

Comme la plupart de nos artisans locaux n’exportent pas, l’idée est de les y aider en exportant leurs produits pour eux et en prenant une commission sur les ventes. Le tout par le biais d’internet évidemment. A vous de convaincre les artisans cantaliens de vous faire confiance (ça ne devrait pas être trop dur si vous leur promettez des ventes!) et d’attirer des clients étrangers. Ce qui est dans le domaine du faisable à condition de leur fournir un produit et un service de qualité, de savoir se faire connaître, et de parler la langue évidemment ! 🙂
Vous allez me dire que c’est illusoire, que l’export est réservé à des grosses boîtes, ou alors qu’il faut être présent sur place dans le pays… Sornettes ! A l’heure d’internet, l’éloignement géographique n’est plus une barrière si le produit est vraiment bon. Je le prouve avec un article que je viens de trouver dans le JournalDuManagement.com et qui nous parle d’une petite entreprise auvergnate (tiens donc!) du nom de Fayet. Je ne connaissais pas du tout cette PME de Orléat, petit village du Puy-de-Dôme ! L’entreprise Fayet fabrique des cannes depuis près d’un siècle et a ouvert un site internet depuis 1998. Oh, ne vous attendez pas à un site modèle : il est un peu rudimentaire… Et encore c’est un euphémisme, je pense que le terme "très très laid" conviendrait mieux ! Mais peu importe, aussi "moche" soit-il, le site est disponible en 3 langues (français, anglais et allemand) et c’est un site qui vend, et c’est bien là l’essentiel ! L’entreprise Fayet reçoit plusieurs commandes par semaine, par mail le plus souvent. Le site des Cannes Fayet a permis d’augmenter son chiffre d’affaire de 5 à 10% !! Combien de PME cantaliennes peuvent se targuer du même résultat ? Allez hop, vous savez ce qu’il vous reste à faire, au boulot ! 🙂

Chez Fayet, j’ai un faible pour la canne/parapluie/épée qui me rappelle un vieux James Bond 🙂

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Commentaires

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  1. lionheart

    le 30 septembre 2004

    Par contre tu devrais penser à leur refaire le site web parsque, ca donne pas trop envie d’acheter !

  2. Jimmy Bonnal

    le 30 septembre 2004

    C’est clair que le site est limite… ;^) Sinon fait gaffe c’est quand même considéré arme de 6 éme catégorie la canne que tu convoite… ;^).
    Et si j’exportais du Chouchen Bio… ;^) Qu’en pense tu?

  3. Vilain_ti_Canar

    le 30 septembre 2004

    Ben , contrairement à vous , je le trouve pas mal ce petit site ! Clair , fonctionnel , bien documenté ..on sent la touche  » artisanale » necessaire :o)) L’essentiel y est pour voir les produits et les commander sans se perdre dans de multiples liens ..
    Moi , j’ai une preference pour la canne – siege à 3 pieds qui me permettrait de regarder « confortablement » un coucher de soleil sur la Ste Victoire :o))
    Du chouchen Cantalien ???? why not ? …et un bagad à l’accordéon et biniou pour l’accompagner 😉

  4. Jack

    le 30 septembre 2004

    Pour l’idée n°5, fabricant de machines à couper le beurre 🙂
    Ok je resors :'(

  5. DBardel

    le 30 septembre 2004

    Il y a déjà pas mal d’agriculteurs cantaliens qui vendent leur production grâce à Internet – ils n’exportent pas, certes (quoi que je n’en sois pas sûre), mais ils valorisent leur production en vendant des « paniers garnis » remplis de conserves artisanales, de fromages, de confitures… La touche « authentique » semble séduire une clientèle citadine qui peut ainsi acheter des produits estampillés « terroir » directement au producteur. Et les agriculteurs l’ont bien compris.
    Pour ce qui est de l’exportation, toujours dans le domaine gastronomique, les tripoux produits par Brunhes et deux de ses « collègues » ont, il me semble, commencé à trouver quelques débouchés à l’étranger. A vérifier.
    Sinon, je déménage à Toulouse ; si tu veux, je peux emmener des pots de fritons et aller les vendre au marché des Minimes…
    … Ok, j’arrête de dire des bêtises et je sors 😉
    DB_d’humeur_taquine

  6. Paulop

    le 30 septembre 2004

    On à des fritons à Toulouse nous monsieur, pas besoin d’exportateur d’aurillac 🙂
    Bon par contre je dis pas non à une tome de cantal et de l’aligot 🙂

  7. Vilain_ti_Canar

    le 30 septembre 2004

    Pour appuyer l’action de Light et montrer qu’il y’a encore beaucoup à faire grâce à internet ,notamment dans le domaine touristique un article :
    http://www.clermont-fd.cci.fr/actu_eco/journal/dynamique/article.php?art=640&today=1
    Qui publie aussi  » L’aéronautique, une réalité industrielle en Auvergne  » ?? …

  8. DBardel

    le 30 septembre 2004

    Paulop —> Y’a des fritons à Toulouse ? Aussi bon que ceux d’Aurillac ? Alors j’ai pas besoin d’en acheter deux camions-remorques ni de louer un hangar pour mes p’tites provisions d’hiver, alors ?

    Ah oui, c’est vrai, j’oubliais qu’à Toulouse y’a pas d’hiver 😉
    DB_ki_est_en_train_de_pourrir_le_sujet :-/
    PS : Et pis d’abord chuis pas un monsieur.

  9. TElombre

    le 30 septembre 2004

    Bonjour,
    Orléat ce n’est pas loin de chez moi ça, on peut dire que c’est entre Clermont-Ferrand et Thiers, je suis déjà allé là bas, l’église est très jolie (je pense pas que l’on peut en trouver des informations sur le net lol).
    En Auvergne beaucoup de gens travaillent la matière dans un domaine précis (pour leur plaisir souvent) toutefois c’est vrai que leurs « entreprises » auraient plus de succès avec internet. Il faudrait un système permettant d’englober tous les vendeurs qui disent oui au projet ce serait plus simple pour les exportations et les languages car l’internet c’est pas encore vu par tout le monde et surtout ceux qui ont un petit métier artisanal. 😉

  10. Dinowan

    le 1 octobre 2004

    Canar > « Du chouchen Cantalien ???? why not ? …et un bagad à l’accordéon et biniou pour l’accompagner 😉 »
    Yep, j’ai souvent bu du chouchen cantalien figures toi, notamment quand je bossais en village de vacances vu qu’il y avait un producteur pas loin et qu’on y emmenait les pigeo.. euh les vacanciers.

  11. Vilain_ti_Canar

    le 1 octobre 2004

    Dino , toi tu trouverais de l’hydromel sur tatooine !! :o))
    Mais je croyais que le chouchen était la boisson des elfes et des korrigans ! Pas des Jedi et des trolls !! ;-D

  12. amrani abdelmajid

    le 5 janvier 2006

    je tien a collaborer avec des entreprises pour l’exportation d’un jus traditionellement fabriquer avec des methodes qui le rond d’un gout et un apport calorique et energetiques tres remarcable et pour cela j’y tien a votre contacte le plus vite possible
    amicalement : ABDELMAJID
    tel: 0021376666553

  13. Joanna

    le 20 avril 2007

    Salut, tu serais pas du Cantal par hasard? J’envoie de suite ton blog à mes potes du Cantal. Et dire qu’ils sont d’une région avec autant de potentiel.
    By the wy, j’adoooooore le Cantal… et ses vaches.
    Joanna la bretonne

  14. Lightman

    le 20 avril 2007

    Joanna> Oui je suis du Cantal bien sûr, et j’ai concrétisé en partie cette idée de business. Tu peux aussi filer cette adresse à tes potes : http://www.testadaz.com ! 🙂