Dynamiser la presse locale

Le 31 août 2005

JournalRassurez-vous, je ne vais pas faire un autre article sur La Montagne. On va plutôt parler de l’absence de pluralité de l’information dans le Cantal et à la façon d’y remédier.
Combien de cantalous ai-je entendu regretter l’absence d’un second grand quotidien local ? Un paquet ! Certains avec des bribes d’idées de business pour essayer d’en monter un…
La question est intéressante, car on peut légitimement penser que par rapport à pas mal d’autres départements français, il y a bel et bien une pénurie de médias locaux dans le Cantal.
Côté business, après avoir réfléchi un peu à la question, il faut se rendre à l’évidence : il est illusoire de vouloir lancer un quotidien papier cantalien. Trop cher, trop peu de lecteurs, des lecteurs par ailleurs largement fidèles à La Montagne depuis des décennies. Pourquoi changeraient-ils ?
Sur Internet, et vu de l’extérieur, les gens pensent qu’il serait plus facile d’ouvrir un site web que de se lancer sur le papier. Et effectivement, il n’y a pas les coûts d’impression et de distribution sur le net. Mais, il faut penser que la majorité des cantaliens ne consultent pas le web tous les jours, et surtout la majorité des internautes ne sont pas prêts à payer pour de l’info locale sur le net. Enlevez à La Montagne ses revenus issus des abonnements et des ventes au numéro et le journal coule. Pourquoi un nouvel entrant réussirait-il ce challenge ?

Donc pas de solution, et on oublie le canard local…

Mais, essayons un instant d’oublier le business et de se dire qu’il est possible d’ouvrir un webzine quotidien d’informations locales sans but lucratif, basé sur un mode collaboratif proche du monde du logiciel libre. Une sorte de Linux de l’information locale ! Comment ça marcherait ?

– Création d’une association pour porter le projet, qui rassemblerait toutes les bonnes volontés : des bénévoles qui veulent faire bouger les choses, des gens qui aiment lire et écrire, d’autres qui aiment faire partager aux autres ce qu’ils vivent, des élus locaux qui veulent faire parler de leur pays, etc…

– Fonctionnement décentralisé : chacun peut participer pourvu qu’il soit cantalien, qu’il ait un PC avec une connexion internet. La rédaction du webzine sera donc virtuelle.

– 30 à 50 correspondants locaux qui maillent tout le département, et qui envoient des photos numériques de tous les événements qui se passent dans leur commune, avec un petit descriptif d’un paragraphe. Ces informations arrivent dans une banque de données centralisée, au sein de la rédaction virtuelle.

– 5 à 10 rédacteurs/intégrateurs : des gens ayant une compétence rédactionnelle reconnue. Ils sont chargés, pendant leur temps libre et à leur rythme, de piocher dans la base de données remplie par les correspondants locaux, de retoucher les photos et de rédiger les articles.

– Deux ou trois relecteurs/correcteurs. Ils lisent les articles mis en ligne et corrigent les imperfections, fautes de frappe et autres fautes d’orthographe.

– Un rédac’chef : parce qu’il faut bien un responsable du contenu produit, et aussi quelqu’un qui sélectionne le contenu à mettre en avant, qui coordonne le travail des correspondants afin de ne pas rater des événements importants, qui donne les orientations en matière de ton éditorial…

Journal2Voilà, on a les moyens humains. Maintenant les moyens techniques : pour ça, il faudra dépenser quelques sous (oui, parce qu’il faut un minimum). A L’Odyssée Interactive, on peut vous proposer une solution complète de A à Z (et pas chirditou mon fils !!), incluant :
– La création graphique du site, son référencement
– La mise au point technique permettant de créer cette fameuse rédaction virtuelle
– L’hébergement de la solution et sa maintenance technique
– Des conseils depuis l’organisation du travail au quotidien (la rédaction de jeuxvideo.com fonctionne depuis 8 ans, ça fait un peu d’expérience à transmettre 🙂 ), jusqu’à l’organisation de l’information (pourquoi ne pas ajouter le fil d’information gratuit de l’AFP ?)

Allez, le nom de domaine cantalnews.com est libre. Qu’est-ce que vous attendez ? 🙂
Crédit photo : mecredisPengster

Commentaires

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  1. Cédric

    le 31 août 2005

    Je suis tout à fait d’accord avec tes propos Lightman. Simplement le hic, c’est de savoir quel est modèle économique derrière tout ça.
    L’idée de la collaboration et se gestion en aval est selon moi une idée qui devrait porter ses fruits.
    Nous sommes partis sur cette base collaborative en sortant http://www.monauvergne.com, nous avons également créé l’association Réseau Cyberbougnat (http://www.cyberbougnat.com) pour porter le projet et comme tu le précises très justement.
    On en revient en fin de chaîne sur un webzine collaboratif qui risque de rencontrer les mêmes problèmes qu’un site d’information on line, à savoir ne pas gagner d’argent.

  2. Lightman

    le 31 août 2005

    Cédric> J’ai précisé que c’était un modèle bénévole car économiquement ce serait intenable de payer les salaires des intervenants… Comme il aurait également été intenable de payer les salaires des centaines de développeurs qui ont participé à l’élaboration de Linux.
    Mettre en place un webzine libre d’informations locales est 1000 fois plus simple que de développer un système d’exploitation, non ? 🙂
    Ne pas gagner d’argent n’est pas un problème car les dépenses seront très maîtrisées : quelques coûts de développements et d’hébergement. Mais soit avec une p’tite subvention sollicitée auprès des pouvoirs publics, soit avec une répartition des coûts entre les membres de l’association, c’est tout à fait jouable.
    En tant qu’ancien démomaker, j’ai déjà travaillé sur du travail collaboratif bénévole et à distance, ça marche parfaitement bien à partir du moment où l’on n’impose pas de contraintes trop lourdes aux participants. Car comme Montaigne, un bénévole dure bien à la peine s’il s’y porte lui-même et autant que son désir l’y conduit 🙂
    Le plus difficile c’est peut-être de trouver le ou les éléments moteurs du projet, l’équivalent d’un Linus Torvald : une ou plusieurs personnes qui mettraient toute leur énergie dans la bataille.

  3. Cédric

    le 31 août 2005

    Oupsssss
    J’ai zappé le « à but non lucratif » 🙂
    J’me disais aussi…dsl
    Quant à l’intérêt d’un webzine libre d’informations locales, je suis forcément en accord avec ça.

  4. DBardel

    le 1 septembre 2005

    Tu finiras bien par faire un truc concernant l’info locale, parce depuis le temps que tu retournes la question dans tous les sens… ;-)))
    Il existe cependant une réelle pluralité dans la presse qui m’a vraiment étonnée quand je suis arrivée dans le Cantal. Dans un si petit département, avec si peu d’habitants, et si peu d’info à traiter, il y a quand même deux grands titres départementaux très solidement implantés, plus La Dépêche à Saint-Four, Le Réveil à Mauriac, et La Voix du Cantal qui essaie de se faire une place. Je t’assure que les départements qui comptent autant de journaux hebdo ne sont pas légion. Et je me demande encore comment font les titres cantaliens pour arriver à s’en sortir… Pour certains, je crois savoir d’ailleurs qu’ils ne s’en sortent pas. Mais comme j’ai pas de preuves, je dis rien !
    Ton projet de site collaboratif d’information départementale pourrait peut-être trouver son public s’il est porté par une énorme énergie… Je ne crois pas du tout, en revanche, au bénévolat de l’équipe d’encadrement (rédac’ chef, relecure et réécriture). Ça représente un boulot A PLEIN TEMPS (avec heures sup’) pour deux personnes qui savent travailler vite (un rédac’ chef qui fait aussi la correction, et un rédacteur aguerri pour les gros sujets qui doivent être traités avec professionnalisme – ce rédacteur peut aussi se charger de la correction et de la mise en ligne). Si tu fais l’économie de ces postes, tu auras un machin bâclé, approximatif, pas professionnel et donc peu crédible.
    Une autre de mes craintes porte sur le nombre de personnes que tu envisages d’embarquer dans le projet : trouver des correspondants locaux est très difficile. Tu en auras peut-être une dizaine sur l’ensemble du département, mais pas 30, et encore moins 50. Mais avec 10 personnes qui essaient de savoir ce qui se passe, étant donné que le Cantal n’est quand même pas en ébullition permanente, tu devrais avoir assez de contenu pour alimenter le site. Il est même possible que tu aies du mal à dénicher de l’info, même en cherchant partout : les périodes creuses ne sont pas rares, dans ta montagne.
    Dernier piège : le financement par des subventions locales/départementales. Au premier texte qui ne va pas dans le bon sens, tu peux dire adieu à ta subvention. Et pour aller dans le bon sens, c’est vraiment pas simple… Voire impossible. Ou alors il faut que l’info ne porte que sur le tourisme (et encore), les loisirs. Mais surtout pas sur l’économie, ni sur aucun sujet « qui fâche ». J’ai largement payé de ma personne pour savoir qu’on a beaucoup de mal à trouver un financement, mais qu’il est extrêmement facile de le perdre, même quand on s’occupe de choses très soft comme, dans mon cas, la culture et les spectacles.
    Enfin, si tu peux éviter d’inviter les élus locaux à participer à la rédaction du truc… C’est difficile de marquer une frontière entre information et communication, alors autant ne pas laisser la propagande s’en mêler ! 😉
    S’appuyer sur une association à créer, regroupant des gens déterminés, impliqués dans la vie du département et qui savent mettre les choses en perspective, issus du milieu culturel, économique (sans oublier l’agriculture, bien sûr)… Y’a du boulot, c’est évident, mais après tout, c’est pas ça qui te fait peur, hein ?
    DB_moi_j’trouve_que_ton_blog_est_une_bonne_source_d’info ! ;-)))

  5. Lightman

    le 1 septembre 2005

    Dbardel>Merci pour ce commentaire aussi long qu’intéressant ! Je n’avais effectivement pas pensé à la dépendance créée par la subvention. Le mieux serait de trouver une subvention de l’état ou de l’Europe dans le cas-là 🙂
    Sur l’équipe du webzine :
    – Oui, le rédac’chef ce serait un boulot à temps plein ou alors on peut imaginer deux personnes à mi-temps (deux journalistes retraités ?)
    – Concernant les correspondants locaux, ils n’ont besoin d’aucune capacité rédactionnelle, mais juste d’un appareil photo numérique, d’un PC avec internet et d’une capacité minimum à rédiger quelques notes sur chaque photo qu’ils ont prise (notes reprises et retravaillées par les rédacteurs). C’est cette compétence minimum requise qui fait qu’à mon avis il est possible d’en trouver 30 à 50.
    Concernant le rédactionnel et le ton éditorial, ce serait effectivement de l’info de proximité essentiellement. Donc a priori pas de gros sujets d’actu. Mais ce serait quand même sympa pour l’expatrié cantalien de voir des photos de la fête patronale de son village, ou une photo de l’équipe de foot dans laquelle joue le lointain cousin, etc…

  6. Point2Vue

    le 1 septembre 2005

    Lightman, t’y m’enlève les mots de la bouche (on va t’appeler « extril »). lol
    Plus sérieusement, je voulais justement écrire une note sur presque-le-même-sujet, mais pas tout à fait ! En effet, je ne pense pas forcément qu’il existe un réel manque d’infos concernant la fête patronale ou la photo du match de foot.
    Moi je pensais justement à un hebdo ou mensuel virtuel aussi, supra cantalien (Massif Central) et plutôt orienté « sujets de fonds, actu économique, etc ». Donc pas forcément destiné au quidam qui de toute façon n’a peut-être pas internet (désolé de dire ça, mais loin de 100% des cantalous sont équipés, c’est sûr).
    Il existe déjà des choses existantes très intéressantes, souvent au niveau départemental (cantal.com par ex) : expériences à partir desquelles on pourrait capitaliser.
    C’est presque un « Massif Central Entreprendre », mélangé à un peu de « Modergnat » et autres auquel je pense. En ligne, clair, aéré, belles photos. Et des vrais articles. Alléchant non ?
    Si je vous fait tout ça et un abonnement gratuit, vous prenez ? lol

  7. Sylvie Boudou

    le 1 septembre 2005

    Bonjour,
    Votre article sur la presse locale me « parle » particulièrement, je partage votre avis sur les « news »,dans le Cantal. Si on y regarde de plus prés, il y a pas mal de « canards », et lorsqu’il y a des création de nouveautés comme Modergnat j’en suis ravie. Cependant ces publications ne comblent pas mes désirs !!!!!!Je ne dois pas correspondre au profil type du lecteur!!!! Je suis donc à « l’affut » de toutes les publications et j’avoue attendre votre blog avec impatience. Vos textes sont sympas et me correspondent. Mais combien sommes nous à lire ce genre d’infos ? J’apprécie aussi Cantal.com qui alimente aussi ma curiosité. Mais bon,en fait, pour créer un publication, il est impératif de définir la cible….Combien sommes nous à nous intéresser à la presse dans le Cantal ?
    Pour ma part je ne suis pas satisfaite de l’offre, et si mes petites « compétences » vous intéresses je suis dispo. en tant que bénévole.
    (J’ai fait un stage au CFPJ rue du Louvre à Paris) et je suis secrétaire de rédac. du journal interne de mon entreprise.
    A+

  8. Lightman

    le 1 septembre 2005

    Sylvie Boudou> Merci beaucoup pour cette proposition, mais cette note est seulement une suggestion. Car malheureusement, je n’ai pas du tout le temps pour mettre en oeuvre ce projet. Mais je serai ravi que quelqu’un le fasse. S’il le fait, il pourra déjà compter sur vous qui avez une bonne expérience dans le secteur, ce qui est très précieux !

  9. DBardel

    le 1 septembre 2005

    Tu conçois que le projet devra être coordonné par au moins un professionnel à plein temps, ou deux à temps partiel. Cette seconde solution semble d’ailleurs intéressante : l’information réclame une présence constante, les week-ends n’existent pas !
    Mais tu envisages de confier ces postes à des journalistes retraités… Alors j’apporte juste une toute petite précision : il y a en France d’innombrables cohortes de journalistes au chômage, qui cherchent du boulot ! Tu n’as pas idée à quel point cette profession est sinistrée.
    Donc si ce projet de presse alternative collaborative voit le jour, autant qu’il permette à un ou deux professionnels d’exercer leur métier… Non ?
    DB_ta_prochaine_note_sur_la_presse_sera_pour_annoncer_la_naissance_d’Info-Cantal.net ! 😉

  10. Lightman

    le 1 septembre 2005

    Dbardel> Ben si les mecs cherchent du boulot, c’est pas pour être bénévoles, si ? 🙂

  11. DBardel

    le 1 septembre 2005

    Disons qu’un rédac’chef bénévole à plein temps, si tu le trouves, soigne-le bien ! 😉
    Mais effectivement, si tu partages cette charge de travail entre plusieurs personnes, tu auras moins de mal à trouver des gens. D’où l’idée des journalistes retraités… J’avais pas compris ça comme ça.
    C’est probablement parce que je n’arrive pas à intégrer le fait qu’il y a des gens qui n’arrivent pas à bosser parce que d’autres sont prêts à faire le taf pour rien…
    Mais quand même, deux temps partiels en bénévolat, sur la durée, il va falloir trouver des gens vraiment très motivés… Pour que cette tâche reste un plaisir pour ceux qui l’assumeront, il faudrait éviter d’avoir une périodicité quotidienne pour alimenter le site. Une mise en ligne hebdomadaire, ça devrait être bien pour informer les gens, sans essouffler trop rapidement les p’tites mains qui vont faire tourner la boutique !
    Et ça n’empêche pas de faire une mise à jour occasionnelle en cas de gros événement qui ne peut pas attendre. En plus, dans les cas d’urgence, les gens sont toujours sur le pont (du moins au début).
    DB_qu’avait_compris_de_travers :-/

  12. laviestbelle

    le 1 septembre 2005

    moi je prefererai que la Montagne soit sur le net! avec, des idées à puiser du journal Le Monde en ligne(une possibilité de réagir à l’article, des blogs et tout et tout!)
    + les indispensables (cine/medecin de garde/horaire piscine)
    Peut être pas quotidien, hebdo suffirait avec les principales infos à retenir de la semaine donc.(hum, là « principales » çà va être dur)
    Lightman, il te reste plus qu’à aller demarcher La Montagne hop hop hop!!!
    Modergnat en ligne aussi!

  13. laviestbelle

    le 1 septembre 2005

    sur ce sujet : voir le blog de Loic Le meur , l’as des as du blog
    http://www.loiclemeur.com/france/
    (ai-je bien fait de devier les lecteurs de ce blog vers celui loic le meur????)

  14. laviestbelle

    le 1 septembre 2005

    rahhh apres c’est sure, c’est the last note. lightman est aussi un as des as.
    Pourquoi ne pas postuler aux « clics d’or »?
    l’année dernière, c’est monputeaux.com qu’a gagné. Et ouais, catégorie blog perso
    https://www.clicdor.com/index.php

  15. Lightman

    le 2 septembre 2005

    Laviestbelle> Ca nous fera une belle jambe d’avoir un clic d’or 🙂
    Pour bien faire, il vaudrait mieux que je m’aligne sur « manager de l’année », ce serait nettement plus profitable à L’Odyssée Interactive 🙂
    Dbardel> Dans le schéma que j’ai décrit, où la rentabilité est utopique, la seule possibilité reste le bénévolat. Dans ce cadre-là, un bénévole ne prend évidemment pas la place d’un emploi salarié.
    Un mi-temps c’est à dire moins de 3h30 quotidiennes sur 5 jours devant sur son PC, ça me paraît jouable. Je connais plein de retraités qui passent plus de temps par semaine sur leur ordinateur. Cela dit, peut-être qu’il faudrait un tiers-temps ou un quart-temps plutôt qu’un mi-temps, je ne sais pas. Faut pas croire que j’ai réfléchi 10 jours avant de pondre cette note, et que tout a été calculé au millimètre 🙂

  16. Renogorsky

    le 2 septembre 2005

    Plein de contributions intéressantes dans cette note, et en plus Cantal.com est cité 😉
    J’avais lancé l’idée d’un Cantal.com collaboratif il y a 2/3 ans. Mais personne n’y a donné suite, ni les financeurs de Cantal.com (3 ou 4 heures de travail par jour minimum pour gérer la production bénévole), et encore moins de rédacteurs en vue 🙂
    Compter sur le bénévolat pour faire tourner un magazine et produire du contenu ? Pourquoi pas, mais ce n’est pas très crédible (pour les lecteurs) ; manque de professionnalisme justement. Cantalpassion.com fonctionne sur ce modèle… et je ne vais quasiment jamais sur ce site 😉 Encore une fois : manque de professionnalisme.
    Aujourd’hui, avec les CMS, les blogs, les wikis (MonAuvergne.com par exemple) la contrainte technique de ce type de publication est presque gommée. Reste le problème majeur : où sont les rédacteurs bénévoles ?

  17. Lightman

    le 2 septembre 2005

    Renogorsky> Pour t’apporter la contradiction, je ne te répondrai que par un seul exemple : Wikipédia 🙂
    Ils l’ont fait, et sont crédibles… Mais je t’accorde que ce serait loin d’être facile… Comme tous les challenges intéressants : si c’était facile ça aurait déjà été fait par plein de gens 🙂

  18. Renogorsky

    le 2 septembre 2005

    Wikipedia credible ?
    http://renogorsky.over-blog.com/article-789216.html

  19. Bertrand

    le 12 septembre 2005

    Monter un webzine local n’est techniquement pas compliqué, Spip est par exemple très bien adapté.
    Par contre, un maillage par des rédacteurs bénévoles me semble une toute autre chose. Il faut, à mon avis, commencer par fortement amorcer la pompe, avoir une bonne audience pour ensuite recruter au fur et à mesure une équipe.
    Enfin sur le financement, je pense moi aussi qu’il faut éviter de regarder du côté des subventions locales. Par contre il ne faut pas négliger le potentiel du local même s’il est peut être encore un peu tôt pour sortir une grosse artillerie sur un tel site.